Les bienfaits des legumes
Posté le 16.10.2007 par simplythebest84

LE POTIRON
Saisons, Histoire, composition, bienfaits, recettes... Les suggestions pour le choisir, le cuisiner et le conserver
Les bienfaits :
Composé presque exclusivement d'eau (plus de 92 %), le potiron n'est, par conséquent, ni très énergétique, ni très calorique (20 kcal pour 100 g), mais s'avère par contre très efficace dans la prévention de calculs rénaux. Riche en potassium (323 mg pour 100 g), il est excellent pour la régulation de la pression artérielle et la transmission de l'influx nerveux au cerveau, ce qui en fait un allié idéal contre l'hypertension. De par sa faible teneur en sodium, il convient parfaitement aux régimes sans sel, sa consommation participant, entre autres, à un bon fonctionnement intestinal et à la diminution du risque de certains cancers.
Par ailleurs, grâce une chair riche en vitamine A, le potiron bénéficie en plus de propriétés anti-oxydantes reconnues. Il suffit en effet d'un portion de 200 g pour couvrir l'ensemble des besoins quotidiens de l'homme en vitamine A.
A noter que la consommation de graines de potiron, dont on tire par ailleurs une huile riche en acide gras non saturés, est particulièrement conseillée dans la lutte contre le cholestérol.
Dégustation
Une fois les graines, les fibres et la peau retirées, il existe plusieurs façons de préparer le potiron.
Celui-ci se consomme fréquemment en purée ou en soupe, accompagné de lardons et de crème, mais il entre aussi dans la confection de tartes automnales ou de desserts, très répandus lors des célébrations d'Halloween. On peut aussi en couper de petits dés de chair pour les faire revenir à la poêle, et choisir d'en faire un accompagnement, voire une salade s'il s'agit de potimarron.
Outre la chair, les graines aussi sont comestibles, en apéritif, une fois grillées et salées.
Côté conservation, le potiron peut se garder plusieurs mois tel quel, à condition d'être entreposé dans un local bien ventilé et à une température comprise entre 10 et 20°C. Il se conserve également très bien en purée ou en soupe, mais uniquement au congélateur ou en bocaux stérilisés. Attention en revanche, une fois découpé en tranches, sa durée de conservation n'excède pas quelques jours.
Histoire
Plante potagère de la famille des cucurbitacées, le potiron, de son nom scientifique, Cucurbitacee Cucurbita Maxima, est une courge ronde et côtelée, à la chair le plus souvent orangée, dont certaines variétés peuvent peser jusqu'à 100 kilos. Communément appelé citrouille, le potiron s'en distingue toutefois par une chair plus subtile et sucrée, la citrouille étant exclusivement destinée à nourrir le bétail.
Originaire d'Amérique centrale, le potiron s'est implanté en Europe dès le XVIème siècle. En plus de son apport nutritionnel important, le potiron était souvent utilisé dans la confection de gourdes ou encore de récipients et d'ustensiles de cuisine (bol, louche). Ce recyclage pratique en faisait par conséquent un aliment très recherché. Si aujourd'hui on l'utilise avant tout pour ses propriétés gustatives, le potiron sert aussi d'élément de décoration indispensable à la fête d'Halloween (31 octobre).
En France, le potiron se cultive essentiellement dans le sud (le sud-est en particulier), et se récolte chaque année d'octobre à décembre. On recense plusieurs centaines d'exploitations dans l'Hexagone, pour une superficie totale de près de 4 000 hectares. En guise de comparaison, ceci équivaut tout de même à la moitié des terres consacrées à la culture de la tomate, soit plus de 8 000 hectares.
Les deux variétés de potiron les plus consommées en France sont le Jaune Gros de Paris et le Rouge Vif d'Etampes. Egalement très présent en cuisine, le Potimarron, ou Potiron doux d'Hokkaido, possède une chair plus crémeuse, dont le goût sucré évoque la saveur du marron, comme son nom l'indique.
Valeurs nutritionnelles
pour 100 g
Protides 0,8 g
Glucides 4,1 g
Lipides 0.1 g
Calories 20 kcal
personnellement : un grosse part de potiron frais, je l'épluche, je le coupe en gros cubes, je fais cuire à la vapeur.
Lorsque que le potiron est möelleux, je le mets de côté.
Je fais cuire du riz complet.
Je le rince soigneusement.
J'égoutte convenablement.
Je prends un plat qui va au four et je dispose les carrés de potirons et à côté je dispose le riz complet.
Je parsème le tout avec un peu de persil plat hâché menu et du persil que je réduis en poudre avec un mortier.
Je verse un filet d'huile d'olive sur le tout.
Je recouvre le tout de gruyère râpé.
Je mets au four thermostat 7 pendant 10 minutes puis thermostat 5 pendant un quart d'heure
à vous de voir comment vous voulez votre gruyère râpé : moëlleux ou gratiné et vous pouvez l'accompagnez d'un peu de blanc de poulet ou d'une simple tranche de jambon
Bon appétit !
Brigitte
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Posté le 16.10.2007 par simplythebest84
Les légumes sont nos amis de chaque jour : plein de saveurs et de couleurs, riches en fibres, en vitamines, en sels minéraux, en oligo éléments...
Voici, ci-dessous, les légumes de saison...
Mieux vaut manger des légumes de saison : c'est beaucoup moins cher et meilleur pour la santé !
et ci-dessus, une bonne soupe...
au potiron !
Brigitte
Posté le 16.10.2007 par simplythebest84

LE POIREAU
Saisons, Histoire, composition, bienfaits, recettes... Les suggestions pour le choisir, le cuisiner et le conserver
Le poireau est riche en pro-vitamine A et en vitamines C et E qui ont un effet protecteur anti-oxydant sur nos cellules. Le poireau a donc un rôle préventif dans l'apparition de certains cancers.
La présence de glucides spécifiques, les fructosanes, et un rapport potassium/sodium élevé, lui donne des propriétés diurétiques indéniables. Pris sous forme de bouillon notamment, il facilite l'élimination rénale.
Enfin, grâce à sa teneur élevée en fibres (3,5/100 g), il régularise le fonctionnement intestinal.
Dégustation
Ces longues feuilles vertes engainantes forment à leur base un cylindre dont la partie enterrée, blanche et tendre, est la plus appréciée : c'est ce qu'on appelle le blanc de poireau.
Choisissez le poireau bien frais, lisse, de couleur soutenue, avec le feuillage dressé. La grosseur du poireau n'est pas un indicateur de sa tendreté.
Conservez-le 5 jours dans le bac à légumes du réfrigérateur. Cuit, il peut se conserver 2 jours de plus dans un récipient fermé. Le poireau peut également se mettre au congélateur. Dans ce cas, il faut le blanchir quelques minutes à l'eau bouillante, le passer sous l'eau froide, l'égoutter, puis le mettre dans un sachet.
Préparez le poireau en éliminant les racines et la base, en coupant les blancs jusqu'au départ des feuilles et en le lavant sous l'eau froide en écartant les feuilles. Si vous le coupez en rondelles, mettez celles-ci dans une passoire et passez-les sous l'eau froide.
Cuisez le poireau à la vapeur une quinzaine de minutes ou blanchissez-le à l'eau bouillante salée. Il se déguste ensuite froid à la vinaigrette ou à la mayonnaise ; chaud en accompagnement de viande ou de poisson ; ou en gratin, avec une sauce blanche ou une béchamel.
Le poireau peut aussi être braisé (il s'agit de le faire "fondre" à four doux) avec du beurre ou un fond de bouillon. Il entre dans la composition des tartes, flamiches et potages d'hiver.
Enfin, vous pouvez ajouter des feuilles vertes de poireau dans votre bouquet garni et vous pouvez faire macérer une rondelle de poireau cru dans de l'huile ou du vinaigre pour parfumer votre vinaigrette.
Valeurs nutritionnelles
pour 100 g
Protides 2 g
Glucides 4 g
Lipides 0,3 g
Calories 27 kcal
Photo : tarte aux poireaux
Personnellement, la tarte aux poireaux et la tarte à l'oignon fait des heureux chez moi.
J'en fais souvent pendant les périodes froides de l'année...
Brigitte
Posté le 16.10.2007 par simplythebest84

Tout sur... le navet !
Saisons, Histoire, composition, bienfaits, recettes... Les suggestions pour le choisir, le cuisiner et le conserver :
Légume gorgé d'eau, le navet affiche un apport énergétique des plus bas : 18 kcal/100 g. De plus, relativement bien pourvu en fibres (2 g/100 g), il participe au bon fonctionnement du transit intestinal. Il est donc parfaitement recommandé pour ceux et celles qui contrôlent leur ligne.
Le navet est assez riche en vitamine C (20 mg/100 g) : une ration de 200 g parvient ainsi à couvrir plus d'un tiers des besoins recommandés. A cela s'ajoute un bel éventail de vitamines B, indispensables au bon fonctionnement du système nerveux.
C'est aussi une bonne source de minéraux, potassium (240 mg/100 g) et calcium (39 mg/100 g) notamment, et d'oligo-éléments tels que le fer, le zinc et le cuivre. Autant de nutriments qui assurent un bon équilibre alimentaire et donc le bon fonctionnement de notre organisme.
Enfin, le navet contient des hétérosides soufrés en grande quantité (40 mg/100 g). Ces substances, si elles ont le désavantage de le rendre assez indigeste pour les intestins sensibles, ont cependant des propriétés anticancérigène. Ainsi une consommation régulière de légumes crucifères - navet, chou et rutabaga - permettrait de réduire significativement les risques de cancer du sein, des poumons et de l'estomac.
Dégustation
Choisissez-le ferme et lourd, d'une couleur franche et avec une peau bien lisse. Privilégiez l'achat de légumes jeunes car les plus vieux risquent d'être spongieux.
Conservez-le dans un endroit sombre et frais ou dans le bac à légumes du réfrigérateur, une semaine tout au plus pour les navets nouveaux. Les autres se conservent un peu plus longtemps, pas plus de 2 à 3 semaines toutefois, si vous voulez profiter de toutes leurs qualités gustatives. En vieillissant, le navet devient mou, creux et filandreux. Les fanes, elles, ne se conservent que 4 à 5 jours.
Consommez-le après l'avoir épluché, ou tout simplement brossé s'il s'agit d'un navet nouveau (disponible au printemps). Vous pouvez le faire cuire dans deux eaux à découvert afin d'en améliorer la digestibilité.
Le navet se déguste cuit, à la vapeur ou à l'eau, en légume d'accompagnement.
Glacé au beurre ou caramélisé, il est idéal à côté de magret de canard ou d'un rôti de veau. Sa capacité à absorber les graisses fait également de lui la garniture idéale du mouton. Il se mêle à des carottes, des poireaux, des pommes de terre dans une jardinière de légumes, ou est utilisé pour réaliser le traditionnel pot-au-feu.
Lorsqu'il est gros, le navet peut être creusé et farci, avec de la chair à saucisse, des champignons ou du risotto comme en Italie.
Apprécié partout dans le monde, chaque pays a sa façon de le préparer. Les Allemands le râpent et le préparent à la façon de la choucroute avec baies de genièvre et saucisses de Francfort. Les Irlandais, eux, sont friands de sa purée (un tiers de navet, un tiers de pommes de terre et un tiers de chou). Quant aux Japonais, c'est en condiment, mariné dans du vinaigre de riz et du sucre, qu'ils en raffolent.
Pour finir, ne jetez pas les fanes qui seront délicieuses préparées comme des épinards, c'est-à-dire cuites à l'étuvée ou réduites en potage.
Histoire
De la famille des crucifères comme le rutabaga (appelé "chou-navet"), le chou, le radis et le colza, le navet est originaire d'Europe mais est aussi cultivé en Inde depuis des millénaires. Cette racine potagère charnue faisait autrefois partie des légumes que l'on consommait le plus au quotidien, et ce, depuis les temps préhistoriques. Jusqu'au 18ème siècle, le navet était véritablement la vedette de l'alimentation quotidienne, notamment pendant la disette, avant que la pomme de terre n'apparaisse et ne le plonge dans l'oubli. Très apprécié au Royaume-Uni, il est même le légume national de l'Écosse.
On en recense plus d'une trentaine d'espèces partout dans le monde, qui sont récoltés deux fois par an, au printemps-été et en hiver, en fonction de la période de semis. Produit sous châssis ou en pleine terre, c'est le navet précoce, encore appelé navet "de mai", qui est le plus courant sur nos étals. Les variétés les plus fréquentes sont :
- le Milan, rond et aplati, blanc à col violet.
- le Nancy et le Norfolk, tout ronds.
- le Nantais et le Croissy, allongés et blancs.
Plus rarement, on peut avoir la chance de croiser le navet jaune appelé "Boule d'or" dont la chair jaune est fine et tendre. Il existe également un navet long et noir, tout aussi rare, dont le goût si fin permet de le déguster cru ou râpé.
Le Royaume-Uni reste le premier producteur européen, suivi de la France, de l'Italie et de l'Irlande. Chez nous, le navet est surtout cultivé dans la Vallée du Rhône, le Centre-Ouest, la Basse-Normandie et le Nord. Nous n'en consommons, en moyenne, pas plus d'1 kg par an, principalement entre octobre et avril.
(personnellement, lorsque je fais de la soupe, je mets toujours un navet : il parfume mon bouillon et mon potage.
Lorsque je fais de temps en temps un boeuf en daube, et c'est rare car nous préférons le poisson et la viande blanche comme le poulet mais surtout le poisson... je mets un navet dans la préparation de ma marinade...
Mon boeuf en daube est très agréablement parfumé... grâce au navet et bien entendu tous les autres ingrédients sans oublier les clous de girofle !
Brigitte)
Photo : navet sculpté en forme de fleur
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